Fabrication et savoir-faire du canapé

Posté par admin le 5 juil 2012 dans Dossiers Décoration |
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Parce que nous avons tous un canapé

Tout le monde possède un salon chez soi, ce qui signifie que tôt ou tard, chacun d’entre nous devra en changer. Et même si cet achat est déjà effectif, alors on peut s’apercevoir que les connaissances sur ce mobilier sont très limitées. Par manque d’intérêt peut être, par manque de temps aussi, les caractéristiques techniques ou de fabrication semblent en décourager plus d’un. Alors, la grande majorité des consommateurs se base sur deux critères principaux : le prix et le design. Pourtant d’autres critères à la portée de tous, peuvent venir élargir ce champ de vision. Pour cela, un blog proposant une autre façon de voir et de comprendre ce meuble indispensable pour une décoration et un confort réussi.

Canapé

Comprendre la fabrication des canapés

Chaque fabrication relève d’un savoir-faire bien précis. Il diffère d’un pays à un autre, même si les différences commencent à s’estomper au fil des années. Des pays alors jusqu’ici à la pointe, comme l’Italie ou la France, se voient rattraper par des nouveaux acteurs. Portugal, Pologne, ou encore Chine, deviennent de véritables concurrents en arborant des arguments de taille. Pour ces deux premiers pays, un véritable savoir-faire se met en place. Des lignes repérables facilement, qui se cherchent, et tentent d’apporter une alternative aux italiens. Une volonté de qualité et d’esthétisme se met en marche. Dans le cas de la Chine, on est encore sur des copies un peu lourdes, ou le prix supplante tous les autres arguments. Quant à la France, son industrie décline lentement, et il est possible de compter sur les doigts d’une seule main, les derniers irréductibles.

Au-delà de la simple provenance, fabriquer des canapés, c’est mettre en avant une spécificité pour chacune des usines. Leur signature se trouve dans les lignes, les matériaux et l’assemblage du meuble. Artisanal, industriel, ou semi-industriel, le mode de production est un facteur primordial. Il va influencer sur la qualité et le résultat final. Pourtant, peu d’entre nous se penche sur cette question, cruciale. Alimentation, automobile, high-tech, bénéficient pourtant de cette envie du client de cerner en profondeur les caractéristiques des appareils. Dans le cas du mobilier, les français n’en éprouvent pas à priori la nécessité ou alors, les informations disponibles restent trop floues et incompréhensibles. Un canapé d’angle ou un deux et trois places, demande lors de l’assemblage, plus d’une centaine de pièce à monter pour la carcasse et autant pour le revêtement. Les découpes, le collage, les matériaux sélectionnés, sont donc, la clé de la réussite d’un modèle.

La bonne nouvelle, réside dans le fait que l’étiquette qui apportera toutes ces informations, propose un descriptif assez léger. En quelques lignes, il est possible d’identifier la gamme du produit. La structure, en bois massif, ou en panneau de particules, donne par exemple le ton. Attention toutefois, un peu comme la langue française, les exceptions sont nombreuses. Identifier la qualité du matériau ne suffit pas. Sur des produits haut de gamme, les panneaux de particules ou le médium, pourront être présent car bien plus adapté que le massif. Notamment pour le canapé design, qui met souvent des formes inédites et complexes en évidence.

Mieux appréhender les matériaux qui constituent le canapé

En dehors de la simple carcasse, cachée, et donc inaccessible, d’autres matériaux mis en évidence peuvent susciter l’intérêt du consommateur. Toucher, regarder et tester, sont les trois sens indispensables pour choisir ce mobilier.

  • Toucher le revêtement, pour en vérifier la convenance. Déceler la douceur, la rudesse, la fragilité ou la solidité, les imperfections ou déformations.
  • Regarder les formes générales, les petits détails. Faire ressortir les points forts et les lacunes en matière de design. Approfondir ce tour d’horizon en faisant le tour du modèle. Vérifier la qualité des coutures et l’assemblage des pièces apparentes.
  • Tester le confort. S’asseoir, voir s’allonger si ce mode d’utilisation est récurrent. Cerne la mousse, dure, souple ou moelleuse. Vérifier d’un enfoncement normal, se relever pour vérifier le comportement du coussin d’assise

Techniquement, la densité des mousses d’assises, des dossiers et des accoudoirs doivent être pris en compte. Le plus souvent, la constitution sera abordé sous le nom de : mousse polyester polyuréthanne, double densité, à mémoire, à ressorts et dacron. Dans certains cas, duvet d’oie, plumes, serviront également de rembourrage.

Pour le canapé cuir, le langage est plus subtil et demande quelques notions élémentaires. La fleur est le déterminant commun pour l’ensemble des appellations. C’est le grain, le dessus de la peau, qui sera plus ou moins marqué en fonction de la bête sélectionnée et du traitement appliqué. Corrigée, rectifiée, pigmentée, ou pleine, ces termes définissent le travail exécuté sur le cuir. Il n’existe pas un cuir idéal, ou du moins seulement pour les puristes. L’utilisation, le nombre de personnes, l’attention portée à cette matière, permettront de cibler les besoins.

En résumé, le salon est un mobilier bien a part, par ses variantes faisant que chaque modèle est unique, et sur les qualités intrinsèques qui seront mises en valeur. Découvrir ce qui fait la beauté et la qualité d’un canapé, peut devenir amusant, mais surtout très utile.

Sur FadParis, retrouvez un choix de canapés Chesterfield et de canapés Club en cuir.

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